La vie dans la bulle
Beaucoup de francophones arrivent à Singapour avec un contrat, pour quelques années. Tout est organisé : le logement, l'école, les loisirs. La vie est confortable, parfois au point qu'on n'ose pas dire qu'elle pèse.
Les amitiés se font vite, entre familles qui vivent la même chose. Elles se défont aussi vite, au rythme des mutations. Chaque été, quelqu'un part.
Ce qui revient souvent
La vie à Singapour a ses particularités, qu'on découvre en y vivant.
- le conjoint qui a suivi et cherche sa place, parfois sans pouvoir travailler
- la chaleur et l'humidité, toute l'année, qui enferment dans la climatisation
- la famille à six ou sept heures de décalage, et des appels calés entre deux fuseaux
- la question de la suite : un autre pays, le retour, rester encore
- l'impression de vivre une parenthèse sans savoir quand elle se refermera
Pourquoi en parler en français
À Singapour, on parle anglais toute la journée, souvent très bien. Mais pour dire ce qui est confus, contradictoire ou douloureux, la langue maternelle reste la plus juste.
Et un interlocuteur qui connaît la vie d'expatrié comprend sans qu'on ait à tout expliquer.
Comment ça se passe
Les séances ont lieu en visio, en français. Au moment de réserver, les créneaux s'affichent à l'heure de Singapour. Une séance dure 60 minutes et coûte 150 €, sans engagement.
Elles s'adressent aussi aux francophones de Hong Kong, de Bangkok, de Kuala Lumpur et du reste de l'Asie.
À retenirUne vie confortable à l'étranger n'empêche pas de se sentir loin de soi. En parler, en français, aide à retrouver ce qui compte.