Si vous êtes en danger, ou si vous pensez à vous faire du mal
N'attendez pas. Appelez les services d'urgence du pays où vous vous trouvez. En France, le 3114 est le numéro national de prévention du suicide : il est gratuit et joignable 24 h/24, 7 j/7.
Ce que je propose n'est pas un dispositif d'urgence. Dans ces moments-là, il faut une aide immédiate, et elle existe.
Si vous avez besoin d'être écouté, maintenant, gratuitement
Des lignes d'écoute anonymes et gratuites, recensées par Santé.fr, existent pour parler à quelqu'un, sans rendez-vous. En France, SOS Amitié répond jour et nuit au 09 72 39 40 50. Si parler à voix haute vous coûte, SOS Amitié répond aussi par écrit, sur le tchat de son site, tous les jours de 13 h à 3 h du matin. D'autres pays francophones ont leurs propres lignes d'écoute : cherchez celle de votre pays.
Ces lignes sont précieuses pour ne pas rester seul avec ce qui déborde. Elles ne sont pas faites pour un travail dans la durée, mais pour écouter, tout de suite.
Pourquoi on n'a pas toujours envie d'en parler à ses proches
Ce n'est pas un manque de confiance en eux. C'est souvent une manière de les protéger, ou de se protéger.
- la peur de les inquiéter
- l'envie de ne pas être vu autrement après
- leurs conseils, bien intentionnés, qui ne correspondent pas
- le fait qu'ils soient eux-mêmes concernés par ce qui vous pèse
- l'impression d'avoir déjà trop parlé du même sujet
Si vous voulez comprendre ce qui se passe et avancer
Parfois, parler ne suffit plus. On a besoin de comprendre pourquoi les choses se répètent, de démêler ce qu'on ressent, de décider quelque chose. C'est là qu'un accompagnement a du sens : un temps réservé, avec quelqu'un qui écoute et qui vous aide à y voir clair.
C'est ce que je propose : une séance individuelle de 60 minutes, en visio, en français, pour 150 €. Rien ne vous engage pour la suite : vous décidez à chaque fois si vous voulez continuer.
Et si vous avez besoin d'un suivi médical
Si ce que vous vivez touche fortement votre sommeil, votre appétit, votre capacité à travailler ou votre envie de vivre depuis plusieurs semaines, parlez-en à un médecin. Il pourra vous orienter vers le suivi adapté.
Un accompagnement comme le mien est non médical. Il peut venir en complément, jamais à la place.
À retenirAvoir besoin de parler n'est pas une faiblesse. Le tout est de trouver la bonne personne pour ce que vous vivez : une ligne d'écoute pour tout de suite, un médecin si vous êtes à bout, un accompagnement pour comprendre et avancer.